C'est malheureux,14 ans et déja blasée par ce monde,ce monde que j'ai envie d'effacer,d'écraser,à qui j'ai envie de prouver tant de choses,que je suis quelqu'un de bien,qu'on peut me faire confience,et que moi aussi j'ai le droit au bonheur.
Ces petites perles transparentes et brillantes qui roulent délicatement sur mes joues blanches,qui sortent de moi comme pour essayer d'emmener avec elles tous mes problèmes et toutes cette tristesse. Ca ne dure qu'un temps,ils reviennent toujours.
Envie de prendre ma poupée par la main,de lui dire que je ne suis qu'une petite fille et que j'ai besoin de guides pour m'accompagner sur ce dur chemin qu'est ma survie. On est semblables,seules,fragiles,un jouet dont tout le monde se sert et que tout le monde casse mais que personne ne répare les dégâts.
Aller,viens,prends-moi la main,on s'en va,là-bas je ne sais pas où mais loin,du moment que ce n'est pas ici,que ce n'est pas avec eux. On se débrouillera,on crèvera s'il le faut,on se fera surement casser,briser,mais on a l'habitude. Viens,on y vas s'il y est,imagine qui m'attende. Non c'est toi qui a raison,on ne peut rien faire,comme d'habitude,nous sommes enfermées dans ce monde qui n'est pas le notre,on doit résister,pleurer et supporter cette douleur qui nous sert la tête,mais elle va bientôt éclater.
Si tu veux,on va l'attendre ici,c'est ce qu'on peut faire de mieux,en essayant tant bien que mal de les éviter,de ne pas les regarder,de ne pas les tuer. L'écart se rétrécit,l'échéance s'approche,on saura enfin ce jour-là si on est maudites...
Ces petites perles transparentes et brillantes qui roulent délicatement sur mes joues blanches,qui sortent de moi comme pour essayer d'emmener avec elles tous mes problèmes et toutes cette tristesse. Ca ne dure qu'un temps,ils reviennent toujours.
Envie de prendre ma poupée par la main,de lui dire que je ne suis qu'une petite fille et que j'ai besoin de guides pour m'accompagner sur ce dur chemin qu'est ma survie. On est semblables,seules,fragiles,un jouet dont tout le monde se sert et que tout le monde casse mais que personne ne répare les dégâts.
Aller,viens,prends-moi la main,on s'en va,là-bas je ne sais pas où mais loin,du moment que ce n'est pas ici,que ce n'est pas avec eux. On se débrouillera,on crèvera s'il le faut,on se fera surement casser,briser,mais on a l'habitude. Viens,on y vas s'il y est,imagine qui m'attende. Non c'est toi qui a raison,on ne peut rien faire,comme d'habitude,nous sommes enfermées dans ce monde qui n'est pas le notre,on doit résister,pleurer et supporter cette douleur qui nous sert la tête,mais elle va bientôt éclater.
Si tu veux,on va l'attendre ici,c'est ce qu'on peut faire de mieux,en essayant tant bien que mal de les éviter,de ne pas les regarder,de ne pas les tuer. L'écart se rétrécit,l'échéance s'approche,on saura enfin ce jour-là si on est maudites...

