Parfois on se sent mal, sans aucune raison apparente, on sais qu'on ne va pas bien, mais pour quoi, pour qui, c'est autre chose, alors on pense à quelque chose ou à quelqu'un, on va voir quelqu'un, et on se sent tout de suite mieux. Mais quand on sait qu'on ne va pas bien, qu'on a beau penser à tout et à tout le monde sans aller mieux et qu'on sait pourquoi on ne va pas bien mais que malheureusement on ne peut rien faire, où est la solution?
Parfois on se sent bien, on se sent bien exceptionnellement, il faut en profiter, profiter de se sentir bien, mais on ne peut pas s'empécher de penser, penser à tout un tas de choses qui font arriver les nuages dans ce beau ciel bleu. On se rend compte de tout ce qui se passe, mais il est trop tard et il ne reste plus qu'a prendre les para-pluies et de subir l'averse.
Il ne faut jamais trop penser, trop penser peut nuir à la santé, les idées parfois il faut mieux les laisser courir plutôt que de vouloir les attraper parce qu'elle sont plus fortes et peuvent nous donner des coups de pieds au cul jusqu'a nous en mettre k.o.
J'essaie de regarder ce beau ciel bleu, j'essaie mais ça me brûle les yeux, je n'ai pas l'habitude, mais quand les nuages arrivent je me dit que j'aurais simplement dû mettre des lunettes de soleil, ça vaut toujours mieux que de se prendre une averse.
Parfois on se sent heureuse, on marche sur le chemin de bonheur, on a l'impression que rien ne fera venir les nuages, mais on s'arrête 2 minutes de marcher pour prendre la peine de regarder autour de sois et on sent bien que tout n'est pas parfait, ce n'est jamais parfais, et on voit ce qui cloche, on est bien obligé de le voir. Le chemin est très beau en lui même, mais autour ce n'est que grillage et déchets, ronses et mauvaises herbes on voudrait le dire à quelqu'un, mais on ne voit personne à côté de sois alors on se remet en route, on avance vers cette lumière, en regardant droit devant, sans jamais regarder ce qui se passe à côté.
On marche, marche même si on en peut plus, parce que sur ce chemin il n'y a pas de banc où se reposer, on est obligé d'avancer même si on a mal aux pieds en attandant le seul banc qu'il y est, mais il est tout au bout du chemin. En attandant on espère rencontrer d'autres marcheurs qui accepterons de faire un bout de chemin avec nous...